Dans notre vie quotidienne, on a tous ces choses qui nous remplissent — d’énergie, de bonheur, de motivation — et celles qui, au contraire, nous vident, même sans qu’on s’en rende compte. Savoir différencier les deux, c’est un peu comme apprendre à jardiner son propre bien-être : nourrir ce qui fait pousser, et tailler ce qui étouffe.
Cet article te guide à reconnaître ce qui te nourrit, ce qui te vide, et comment réajuster ton espace intérieur pour vivre plus alignée et plus légère.
1. Ce qui nourrit : les sources qui rechargent
a) Les relations saines
Les personnes qui écoutent, respectent, encouragent, qui ne minimisent pas tes émotions et ne te jugent pas.
Elles te laissent respirer, te donnent le sentiment d’être comprise, et tu ressors de leurs présences… mieux qu’en arrivant.
b) Les activités qui font sens
Ce sont les actions qui te connectent à ton essence :
- créer (écrire, dessiner, cuisiner…),
- apprendre,
- entreprendre,
- aider les autres,
- ou juste faire quelque chose qui te fait sentir vivante.
Même si ça demande de l'effort, tu termines avec un peu plus de lumière.
c) Le repos et l’espace mental
Le calme, le sommeil réparateur, la solitude choisie…
On oublie souvent que ne rien faire, c’est parfois faire énormément pour soi.
Le repos nourrit le corps et clarifie l’esprit.
d) Les limites
Étonnamment, dire non nourrit.
Mettre une limite, c’est protéger ton énergie et affirmer que ta paix compte.
Chaque fois que tu te respectes, tu te remplis un peu plus.
2. Ce qui vide : les fuites d’énergie silencieuses
a) Les relations toxiques ou unilatérales
C’est quand tu donnes plus que tu ne reçois.
Quand tu sors d’une conversation épuisée, dévalorisée ou confuse.
Quand quelqu’un exige, critique, ou drame non-stop.
Ces connexions sont de véritables “fuites de batterie”.
b) Les obligations qui t’éloignent de toi-même
Les tâches répétées par pression sociale, par peur de déplaire ou par automatisme.
On ne peut pas tout éviter, mais on peut apprendre à alléger ce qui pèse.
c) Le perfectionnisme
Être constamment dans l’auto-critique, vouloir tout maîtriser, tout contrôler…
Ça vide mentalement, émotionnellement et physiquement.
d) La surcharge mentale
Penser à tout, tout le temps.
Faire mille choses simultanément.
Cumuler travail, famille, responsabilités, attentes…
Le cerveau reste en “mode survie”, ce qui épuise très vite.
3. Comment rétablir l’équilibre ?
✓ Identifier tes propres signaux internes
Ton corps parle avant ton esprit :
- oppression dans la poitrine,
- boule dans le ventre,
- fatigue soudaine,
- irritabilité.
Ce sont souvent des alertes… à écouter.
✓ Faire l’inventaire : ce qui nourrit vs ce qui vide
Prends une feuille et note deux colonnes :
➡️ Ce qui me remplit
➡️ Ce qui me vide
Les réponses te surprendront parfois.
✓ Soutenir ce qui nourrit
Répète plus souvent les petites choses qui te font du bien, même 10 minutes par jour.
La régularité nourrit plus que les grands efforts occasionnels.
✓ Réduire, filtrer, ou sortir de ce qui vide
Tu n’as pas besoin de tout couper d’un coup.
Parfois, juste mettre une distance, une limite, ou réduire le temps suffit à retrouver ton énergie.
4. Conclusion : la vie est un équilibre, pas une perfection
On ne peut pas éliminer toutes les sources qui vident, ni vivre uniquement de ce qui nourrit.
Mais on peut apprendre à ajuster.
À reconnaître ce qui nous élève et ce qui nous affaiblit.
À honorer son énergie comme on protège quelque chose de précieux.
Parce que finalement… ce qu’on laisse entrer dans notre vie finit par nous façonner.

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